Date de sortie : 26 Septembre 1969 

Editeur : Pye 

Production : John Schroeder

Durée : 41:50

Enregistré en 1969 au studio Pye de Londres.


Les classements

'Spare parts' n'a été classé dans aucun chart mondial

Les anecdotes



Du fait de son nombre très restreint de vente, 'Spare Parts' est l'album le plus difficile de Status Quo à trouver, dans sa version vinyle. Ce fut l'album le moins vendu de toute l'histoire de Status Quo.

'Face without a soul' fut la face B du single 'Down the dustpipe' qui rencontrera un certain succès, en 1970. Face without a soul' sortit également en single, en Argentine, avec 'Mr. mind detector' en face B.

'You're just what I was looking for today' fut écrit par le couple Gerry Goffin et Carole King, alors mari et femme. Il fut repris par les Everly Brothers. Ce titre apparut également sous le titre 'Hey Little woman' sur la mini-compilation 'Fresh Quota', en 1981.

'Are you growing tired of my love' est sortit en single, le 25 avril 1969. Ce titre marque les débuts de Rick Parfitt aux vocaux. Il se classera n°46 en Angleterre et aux Pays-Bas.

'Antique Angelique' marque le début de la collaboration de Bob Young à l'écriture. Sur les premiers pressages de l'album, le titre fut orthographié 'Antique Angélica'.

'So ends another life' fut la face B de 'Are you growing tired of my love'.

'Little Miss nothing' fut la face B du single 'The price of love', le 26 septembre 1969.

Afin de donner une nouvelle image au groupe, Pye lui imposa trois titres d'Anthony King.


Les titres


Face without a soul (Rossi/Parfitt),

You're just what I was looking for today (Goffin/King),

Are you growing tired of my love (King),

Antique Angelique (Young/Lancaster),

So ends another life (Lancaster),

Poor old man (Rossi/Parfitt), Mr. mind detector (King)

The clown (Young/Lynes/Lancaster),

Velvet curtains (King)

Little Miss nothing (Rossi/ Parfitt),

When I awake (Lancaster/Young),

Nothing at all (Lancaster/Lynes/Young).


Les commentaires du groupe


Ce qui différencie 'Spare parts' de son prédécesseur, c'est qu'il y a plus de titres écrits par nous mais nous ne savions toujours pas où nous allions. On a fait cet album parce qu'on nous a demandé de faire un autre album. On l'a enregistré à toute allure avec un son lamentable. Tous les morceaux du disque se ressemblent alors que les responsables de la maison de disques nous obligeaient à chanter façon Bee Gees. (Best, 1980)