Date de sortie : 27 Octobre 1978 

Editeur : Vertigo 

Production : Pip Williams

Durée : 37:54

Enregistré en 1978 à Hilversum (Hollande).


Les classements


n°3 en Angleterre (11/11/1978, classé 14 semaines)
n°20 en France 
n°11 en Allemagne (30/10/1978, classé 25 semaines)
n°8 en Suisse 
n°15 en Suède (17/11/1978, classé 3 semaines)
n°18 en Norvège (22/01/1979)
n°8 aux Pays-Bas (25/11/1978, classé 17 semaines)

n°18 en Australie





Les certifications



Disque d'or en Angleterre en novembre 1978

Disque d'or en France le 28 septembre 1982

Disque d'or aux Pays-Bas en 1979

Disque d'or en Suisse en 1979


Les anecdotes


'Again and again' est sorti la veille du jour où Status Quo a joué au festival de Reading, le 25 août. Les paroles retracent la vie d'une star âgée du rock. La majeure partie de ce titre fut écrite dans la maison de Parfitt. Il se classa n°13 dans les Charts anglais. En Allemagne, il ne figure qu'une seule semaine dans le classement singles, le 21 septembre 1978, à la 18ième place, il sera, néanmoins, n°92 dans les Charts annuels. En Suisse, il atteint la 8ième place, le 28 octobre 1978 pour 6 semaines de présence. Le clip fut tourné à Amsterdam.

'I'm giving up my worryin' fut repris par Graham Bonnet, la même année.

'Gonna teach you to love me' fut joué en concert lors du 'If you can't stand the heat' tour.

'Someone show me home', dont lesparoles évoquent une maison close, a été réenregistré par Francis Rossi lors de l'élaboration de son album solo 'King of the doghouse', en 1996.

'Long legged linda' a été composé par Andy Bown et interprété par ce dernier au festival de Reading en 1973. Avec sa collaboration, Parfitt l'a retravaillé quelque peu afin de l'enregistrer sur l'album.

'Oh what a night' fut intégré à la set-list lors de la tournée promotionnelle.

Malgré ses huit semaines de présence dans les Charts anglais, 'Accident prone', Quo s'essayant au disco, ne put faire mieux qu'une modeste 36ième place ce qui a énormément surpris Rossi qui s'attendait à un hit mondial. Il sera mieux perçu aux Pays-Bas (n°13), en Belgique (n°15) et en Allemagne (n°19, le 15 février 1979).

'Stones' fut l'une des rares compositions de Status Quo à faire appel à des chœurs féminins.

'Let me fly' a été utilisé pour être la face Bde 'Accident prone'.

'Like a good girl' est sorti en single en Espagne avec en face B, 'Someone show me home'.

'If you can't stand the heat' marque le début de la collaboration Rossi-Frost au sein de Status Quo et voit apparaître les premières compositions de Bown. L'album s'est classé n°11 en Allemagne, n°20 en France et n°15 en Suède. Il fut mis en boîte en six semaines seulement, trois semaines pour les instruments, deux pour les vocaux et une pour le mixage.

Afin de promouvoir l'album, Phonogram décida d'acheter de pleines pages, parfois doubles, de magazines où figurait un fan de Quo, portant des écouteurs reliés à l'album, qui fondait à chaque image.

C'est le premier album de la période Vertigo à ne pas classer ses singles dans le top 10 anglais.


Les titres


Again and again (Parfitt/Bown/Lynton),

I'm giving up my worryin' (Rossi/Frost),

Gonnateach you to love me (Lancaster/Green),

Someone show me home (Rossi/Frost), 

Long Legged Linda (Parfitt/Bown),

Oh! what a night (Parfitt/Bown),

Accident prone (Williams/ Hutchins),

Stones (Lancaster),

Let me fly (Rossi/Frost),

Like a good girl (Rossi/Young).


Les commentaires du groupe


Nous cherchions un son plus 'live' que pour 'Rocking all over the world' et nous avons trouvé, en Hollande, un nouveau studio Phonogram. C'est un très bel endroit, tout en bois, même le sol. Le son y réfléchit bien, c'est pourquoi nous avons une meilleure section rythmique. Il a plu à tout le monde. C'était à la campagne. Notre hôtel était petit, différent de ceux que l'on fréquente d'habitude. Nous n'avions pas l'impression de travailler en ville, l'ambiance était nettement différente. Nous avons enregistré l'album très spontanément, très rapidement. (Musique magazine, 1978)

Quand 'If you can't stand the heat' est sorti, le groupe entier savait qu'il était mauvais. (Backwater, 1997).