Alan Lancaster

Alan Charles Lancaster est né le 7 Février 1949 à Peckham, un quartier pauvre de Londres. Il a un frère aîné, Michael et une sœur cadette, Doreen. Son père est routier, sa mère reste au foyer et il arrive souvent que la petite famille ait des fins de mois très difficiles. Mais Monsieur et Madame Lancaster font tout ce qui est en leur pouvoir pour rendre leurs enfants heureux. Toute cette petite famille coule des jours paisibles et sont intimement liés. A 9 ans, Alan se voit offrir, par ses parents, une guitare de 5 £ qui finira en bouillie contre un mur, n'arrivant à tirer aucun son de cet instrument. Mais deux ans plus tard, sur une vieille guitare Martin Coletti, Alan, laissant de côté son caractère fougueux, commence à apprendre consciencieusement l'instrument. Son frère aîné, Michael, a une énorme influence sur lui car c'est lui qui achète pratiquement tous les disques de rock'n'roll sur lesquels Alan répète. En 1961, on le retrouve jouant du trombone au sein du groupe de jazz de son école. Ami de Francis Rossi, autre musicien du groupe, il lui demande, en 1962, s'il veut jouer avec lui et former un groupe " pop ". C'est ainsi qu'ils fondent ensemble le fœtus de Status Quo. Dès l'âge de douze ans, son caractère autoritaire se révèle. Il considère son nouveau groupe comme son propre groupe. Il en recrute chaque membre, décide de qui garder ou jeter, n'hésite pas à se faire des ennemis au cours de rixes mémorables dans la cour de récréation. Elève pour le moins turbulent, Alan n'en est pas moins intelligent et malgré une scolarité peu assidue, il décroche son O level, l'équivalent du BEPC français. Les influences musicales qui traversent le cerveau du petit bassiste sont assez vastes et variées (Les Stones, les Beatles mais aussi Dylan, Chuck Berry ou encore Little Richard). C'est lui qui écrit les premiers titres originaux des Spectres et qui permet au groupe de s'améliorer car c'est sa chambre qui sert de véritable quartier général. Tout y est entreposé et cette pièce ressemble à tout sauf à la chambre d'un adolescent de treize ans. En Novembre 1966, il écrit " Hurdy Gurdy Man " , le premier single réalisée par un membre du groupe. Il en est évidemment très fier mais est fortement perturbé de l'échec rencontré. On le voit tenir un emploi de laveur de carreaux, en 1967. Ce n'est pas que cet emploi satisfasse Alan mais il faut bien vivre. Il se marie, à la fin de 1968, avec Patricia. Il se brouille quelque peu avec Rossi et Parfitt pendant la période de vaches maigres de l'année 1969.


Alan en 1970
Alan en 1970

En 1970, alors que les succès s'épuisent, il propose à ses compagnons de s'orienter vers une musique plus musclée. Farouche partisan d'un hard boogie mélodieux, il ne cessera, par la suite de combattre Rossi lorsque ce dernier s'orientera vers une musique plus soft. Solide bassiste, il alourdira le son du Quo surtout à partir de 1972. Est-ce pour paraître plus dur qu'il se laissera pousser la moustache, dans le courant de l'année 1971, moustache qu'il rasera, provisoirement, à la fin de l'année 1974. Sa présence sur scène est imposante et sa voix massive prend en charge les reprises de rock que le groupe produit quelquefois. Jusqu'en 1977, c'est lui qui ouvre les concerts avec 'Junior's wailing'. Détonnant ! Sa tenue sur scène, pendant cette période, est le jean et blouson de cuir traduisant bien ses préférences musicales, rock, rock et encore du rock. Durant la première partie des années 70, il interprétera bon nombre de titres en concert, chose qui ira pour lui en s'amenuisant au fil des ans. Sa petite taille (1m66) l'agace profondément et, pour être à la hauteur, de Rossi et Parfitt, sur scène, il arbore les célèbres chaussures à haut talon, alors à la mode. En 1973, pour l'album 'Hello', il compose avec Parfitt, les superbes 'Softer ride' et 'Blue eyed lady'. Le duo de compositeurs est reformé pour l'album suivant, 'Quo'. Là, il obtient la consécration en co-signant six des huit titres de l'album. Seul petit bémol, Vertigo refuse de sortir 'Backwater' en single. Mais, à partir de 1975, et 'On the level', son influence hard-rocker se fait moins dense. Il prétend que les meilleurs titres produits par le groupe sont ceux qui ont été écrits pendant les tournées, ceux qui ont été travaillé dans un esprit de groupe. A la fin de l'année 1975, Rossi et lui s'associent pour l'écriture. Le duo accouche de deux superbes titres sur l'album 'Blue for you', c'est 'Rolling home' et surtout 'Is there a better way' que le groupe jouera en concert jusqu'en 1979.


Alan en 1973
Alan en 1973

Entre-temps, à l'instar de ses amis musiciens, Alan a une vie sentimentale mouvementée. Son mariage ne tient plus qu'à un fil surtout lorsqu'il rencontre, lors d'une conférence de presse australienne, en 1973, la charmante et jeune Dayle Thurbon. Elle n'a alors que 17 ans mais Alan en tombe éperdument amoureux. C'est finalement Patty, l'ex petite amie de Rick, récemment éxilée en Australie qui joue les entremetteuses entre les deux. Quelques années plus tard, ce coup de foudre débouchera sur un solide mariage. Le 1er février 1978, il divorce donc de sa première femme, Patricia et obtient la garde de son fils, Alan junior, après un long et difficile procès qui l'affectera beaucoup moralement. Alan participera beaucoup à l'écriture des titres de Status Quo mais paradoxalement, une seule de ses compositions, " Ol rag blues " sera extraite en single et classée n°9 en 1983. Ce morceau à l'origine d'une des plus fameuses querelles entre lui et Francis lorsque les deux musiciens s'affronteront pour chanter ce titre. Son jeu de basse est unanimement reconnu. Il lamine littéralement les morceaux de Status Quo de son jeu volumineux. Son charisme sur scène est également apprécié même si, quelquefois, il apparaît un peu rude, peu communicatif. En 1977, Alan émigre en Australie avant de s'y installer définitivement en 1979. C'est le début de la fin de sa participation au sein de Status Quo car vivant à plusieurs milliers de kms des autres membres, il s'écarte, peu à peu du groupe. Il nie pourtant farouchement ce fait. 'À l'époque, on était déjà un groupe international. On vivait tous dans des pays différents : Rossi en Irlande, John Coghlan sur l'Ile de Man, Parfitt en Allemagne la plupart du temps. Donc, en réalité, ça n'a pas fait de grande différence. C'est vrai : l'Australie n'est jamais qu'à un jour d'avion, et rien n'était jamais décidé dans la journée, c'était toujours six semaines, trois mois à l'avance, alors on savait ce qu'on faisait. Alors, cela ne nous a pas vraiment affecté pour ça, parce que beaucoup de groupes avaient leurs membres qui vivaient dans différents pays en ce temps-là. Je n'avais rien d'unique sur ce plan là. En Australie, la vie d'Alan, outre la musique, est rythmée par les activités sportives. Etre avec Status Quo sur scène demande une condition physique sans faille et il s'attelle à rester au top. Ainsi, il n'est pas rare de le voir courir, dès six heures du matin, sur les plages australiennes ou encore nager dans les vagues du Pacifique. A contrario, c'est un champion de backgammon ou encore d'échec ce qui lui permet de gagner quelques pennys, en tournée, lorsqu'il se mesure aux autres membres du groupe ou encore les roadies.


Alan et sa femme Dayle (1978)
Alan et sa femme Dayle (1978)

L'arrivée de Pip Williams, responsable de la production ne l'enchante pas. 'Ce fut le début de la fin' déclarera t-il. Il l'accuse, entre autres, de comploter avec Rossi au détriment des autres membres. Il regrette l'époque où le groupe produisait lui-même ses albums. 'Il y a beaucoup de choses que les membres du groupe font et que je ne comprends pas. Si je donnais vraiment de l'importance à ça, je les quitterais mais je pense à ces millions de gens qui sont pire que nous. Alors peu importe, je suis avec Status Quo. Je n'aime pas et n'ai jamais aimé raconter des ragots sur le groupe. Ce sont les personnes avec qui je me suis impliqué même si quelquefois, ils sont dans le faux'. Dans le même temps, il se déclare attirer par la production. 'Il y a beaucoup de choses que j'aimerais faire mais il me manque du temps. Par exemple, j'aimerais me lancer dans la production, ici, en Australie. Mais, c'est toujours la même histoire, avec les albums et les tournées à faire avec Quo, je ne pourrais pas faire ça proprement'. En 1979, cet amateur de fruits de mer agrémenté d'un bon vin blanc ou de champagne, fait l'acquisition d'une superbe basse Travis Bean. 'Je possède douze basses mais la Travis Bean est, certainement, ma préférée'. Dans le même temps, il achète une batterie de marque Premier pour compléter sa collection personnelle d'instruments de musique. A la fin des années 70, il s'inquiète des finances du groupe et juge que lui et ses partenaires ne sont pas rémunérés à leur juste valeur. Il accuse le management du groupe. Il essaie d'attirer l'attention de Rossi, Parfitt et Coghlan sur ce fait. Les trois autres sont complètement noyés dans la drogue ou l'alcool et n'en ont que faire des interrogations d'Alan. Du moment, qu'ils ont assez d'argent pour leur plaisir, ça leur suffit et Lancaster est renvoyé à ses chères études. Ses relations avec Francis Rossi se détériorent rapidement mais la tension qui règne au sein de la formation atteint son paroxysme en 1983 avec le single " Marguerita times " qu'Alan désapprouve complètement. Mais déjà, dès 1977 et l'album " Rocking all over the world ", des dissensions avaient vu le jour entre les deux. L'épisode de la marionnette à Top of the Pops l'éloigne encore un peu plus du groupe. Il se sent ridiculisé par ses amis. Alan se remarie avec Dayle, le 29 mars 1978, qui lui donne deux enfants dont David en 1983 qui sera indirectement à l'origine de la première injonction formulée par Alan à l'égard de Status Quo. En effet, fin 1983, Alan voulait rester en Australie pour assister à la naissance de David alors que Status Quo effectuait des passages télés en Grande-Bretagne, dans un but promotionnel, sans lui.


Milton Keynes (1984)
Milton Keynes (1984)

En 1984, il entame la tournée " End of the Road " puis repart aussitôt en Australie. Ce dernier tour se déroule dans des conditions difficiles, Alan et Francis ne s'adressant pratiquement pas la parole. Pour effectuer avec Status Quo, le concert du Live Aid le 13 Juillet 1985, Alan revient en Angleterre. C'est la dernière fois que le légendaire bassiste de Quo apparaît au sein du groupe qu'il a fondé (jusqu'à la reformation du Frantic Four en 2013). Pensant un moment reformer un groupe avec Rick Parfitt, Status Quo Mark 2. Il semble pourtant nier ce fait, quelques années plus tard. 'Je n'aurais jamais fait cela, c'en est risible'. Peu de temps après, il se trouve évincé de Status Quo, Rossi ne voulant plus travailler avec lui. Il est exclu des séances d'enregistrement du nouvel album, commençant en septembre 1985. Il entame, alors, une action en justice pour empêcher Rossi et Parfitt d'utiliser le nom du groupe en son absence. Débouté de sa demande, Alan quitte officiellement Status Quo début 1987 après avoir vendu ses parts pour une somme estimée à 250.000 £. Il est alors complètement désemparé mais peu de temps après le procès, il reçoit, alors qu'il est encore à Londres, un appel téléphonique d'un certain Paul Christie. Alan n'a jamais entendu parler de son interlocuteur qui lui propose de rejoindre un groupe australien 'The Party Boys' lorsqu'il rentrera à Sydney. Après une longue discussion sur l'avenir et la direction musicale du groupe, Alan accepte d'en devenir le bassiste. La formation n'est pas totalement inconnue et est même renommée localement puisque son dernier album s'est vendu à 45.000 exemplaires en Australie. Peu de temps après l'incorporation de Lancaster, The Party Boys signent un contrat discographique international avec CBS. Le studio personnel d'Alan sert alors de refuge pour le groupe qui y enregistre le single 'He's gonna step on you again'. Malheureusement et au grand désarroi de Lancaster, le simple ne se vend pas en Angleterre, malgré de fréquents passages radios. Néanmoins, il a la satisfaction de le voir grimper très haut dans les Charts australiens, (n°1 pendant deux semaines, les 1er et 8 août 1987).


Au mois de décembre 1987, 'The party boys', le nouvel album du groupe est produit par Lancaster, lui même. Il n'est pas édité en Angleterre mais devant une demande impressionnante de la part des fans anglais de Status Quo, l'album est importé en quantité considérable. En février 1988, Lancaster et son groupe font la première partie d'AC/DC lors de leur tournée australienne. Cette formidable tournée amène l'album au statut de disque de platine en Australie. Cependant, au début de l'été, Lancaster et le guitariste rythmique, John Brewster, les deux âmes pensantes du groupe pensent sérieusement à travailler sur d'autres projets. Finalement, en juillet 1988, les deux hommes quittent le groupe. Ils recrutent un certain Tyrone Coates au chant. Après avoir recruté un nouveau guitariste, Alan Lancaster renoue avec son passé en demandant à son vieil ami, John Coghlan de venir l'épauler. John s'envole donc pour l'Australie et après avoir beaucoup répété, les Bombers, c'est le nom du nouveau groupe, font leur première apparition dans un pub de Sydney, en novembre 1988. Le groupe tourne et tourne encore se faisant une certaine réputation en Australie. Lancaster se croit revenu au début de Status Quo. Plus de 140 concerts sont donnés pendant les six premiers mois d'existence du groupe. Devant tant de succès, A&M signe un contrat discographique avec le groupe de Lancaster qui entre en studio à l'été de 1989 pour mettre à profit ce providentiel engagement. La compagnie de disques leur verse la plus grande avance jamais versée à un groupe australien. Malheureusement, le rachat d'A&M par Phonogram provoque l'abandon de la formation. De plus, il est décidé de se séparer de Coghlan pour diverses raisons professionnelles et personnelles. Néanmoins, les deux ex-membres de Status Quo s'empressent de déclarer que cette séparation s'est passée dans des conditions amicales. Après avoir enregistré tous les titres, Lancaster et Brewster s'envolent pour le studio Ezee Hire de Londres afin de procéder au mixage. Le premier single, extrait de ces enregistrements s'appelle 'Running in the shadow' qui, étonnamment n'entre pas dans les Charts australiens. Il en sera de même pour le second single intitulé 'Worlds on fire', sorti en février 1990.


Alan en 2013
Alan en 2013

Au mois d'avril sort l'album 'Aim high', financé, en grande partie par Alan lui-même. L'album ne rencontre qu'un petit succès alors que paradoxalement le groupe fait un triomphe en première partie d'Alice Cooper à l'Entertainment Center de Brisbane. Pourtant, un nouveau single voit le jour au mois de juin, il se nomme 'Flash in Japan'. Malheureusement, un énorme problème de distribution fait que le disque est très difficilement trouvable dans les bacs. Alan est très affecté de ces échecs. Il trouve la consolation en participant, comme invité d'honneur,  le 14 juillet, à Sydney, à l'ouverture du nouveau magasin HMV. A la fin de l'année 1990, Bob Young, qui managea les Bomber's, durant toute l'année, décide de quitter le groupe. Après un projet commun d'album avec Bob Young, finalement avorté et pour lequel Alan a enregistré quelques démos, les Bomber's reprennent la route pour une tournée. Peu de temps après, Lancaster enregistre le départ de son chanteur Tyrone Coates. Il n'est pas remplacé et c'est Alan qui s'aligne aux vocaux. Le groupe ajoute alors, dans sa set-list, quelques morceaux du Quo comme 'Backwater', 'Whatever you want' ou encore 'Rocking all over the world'. Mais en 1993, John Brewster décide de reformer son premier groupe et quitte alors Lancaster, lequel en est très contrarié. Il recrute, néanmoins, un nouveau guitariste en la personne de Brett Williams. Le groupe tourne encore à travers l'Australie lorsqu' Alan enregistre en octobre 1994, son album solo, " Life after Quo ".


avec le Frantic Four
avec le Frantic Four

Le titre 'Is there a way to say goodbye' (Est une façon de se dire adieu ?) égratigne, bien sûr, Rossi et Parfitt. 'C'est une chanson émotionnelle écrite à propos de mon départ du groupe et de la façon dont ça s'est déroulé. C'est un véritable choc quand ça t'arrive. Status Quo n'était pas considéré comme du buziness. Mais, ça l'est devenu parce que c'était notre source de revenus qui permettait de vivre. Alors, ça signifiait que nous avions, chacun, nos responsabilités. Nous avons érigé les structures et quand tu fais quelque chose comme ça, c'est à toi. Tu ne t'attends pas à être viré. Si tu ne peux pas travailler avec les gens avec lesquels tu construits, tu te sépares, c'est comme un mariage. Ca ne signifie, cependant, pas que tu dois perdre tout ce que tu as fait. C'est ta propriété. Si c'était arrivé doucement et que tu voyais ça arriver, ça aurait pu être différent. Tu peux trouver des arrangements et discuter. Mais là, ce fut soudain, violent et agressif. La sortie de l'album coïncide avec une tournée scandinave à laquelle est conviée John Coghlan. Sur scène, le groupe enrichit son répertoire avec notamment 'Big fat mama', 'Roadhouse blues' et 'Pictures of matchstick men'. Le succès de 'Life after Quo' reste mitigé, encore une fois à cause d'une promotion et d'une production défaillantes. En avril 1995, The Lancaster's bombers retournent en Scandinavie, pour sa seconde tournée. L'accueil est excellent mais Alan cherche désespérément un promoteur capable de lui financer une tournée anglaise. Néanmoins, en homme d'affaire avisé, Lancaste négocie un nouveau contrat discographique avec le label 'P.J Rocks'. 'Life after Quo' est alors réédité en octobre 1996 et un maxi CD de quatre titres 'The matschtick men EP' est édité en décembre. Ces deux productions ne se vendent pas laissant Alan, de nouveau, désappointé. Loin de Status Quo, il continue de contacter régulièrement John Coghlan avec lesquels il a toujours eu des rapports privilégiés. Concernant ses relations avec Parfitt, elles seront dégradée jusqu'en 2013. 'Comment pourrais-je adresser la parole à quelqu'un qui me prend mon argent ?' déclare même Alan. En 2001, il fut question d'une nouvelle réunion avec John Coghlan au sein du groupe de ce dernier mais le projet ne verra pas le jour. A la fin de l'année 2004, il souffre de dystrophie dans une main et se voit pratiquement incapable de jouer de son instrument. La maladie, malheureusement, évolue et la sclérose en plaque apparaît peu de temps après. Les efforts incroyables qu'il accomplit pour pouvoir être du 'Frantic four' en 2013 et 2014 sont à la hauteur de sa joie de pouvoir jouer, de nouveau, avec ses trois acolytes. Il conteste le chiffre de 120 millions de disques vendus. Lui, estime que 35 millions seraient plus proches de la réalité. Caractériel et impulsif, Alan n'en est pas moins un homme attachant ne refusant jamais la rencontre avec ses fans dont beaucoup regrettent son départ de Status Quo à qui, il faut bien l'admettre, il a joué un rôle déterminant dans la réussite.


                          Francis Rossi     Rick Parfitt     John Coghlan     Andy Bown      Pete Kircher      John Edwards                      Matthew Lettley     Leon Cave     Bob Young     Jeff Rich     Roy Lynes