1994


Le 4 janvier, Status Quo participe à l'émission 'Top of the Pops Party' fêtant les trente ans de l'émission. Au mois de mars, Spectrum édite une compilation intitulée 'It's only rock'n'roll'. Elle contient des titres de la période 1972-1989. Une seconde compilation voit le jour, le 28 mars, elle se nomme 'Status Quo - Originals recordings' et regroupe vingt quatre titres de la période Pye. Sur scène, l'année commence par un concert de charité, le 30 mars, devant le prince Charles au Royal Albert Hall de Londres. La somme de 70.000 Livres est alors récoltée. Avant la représentation, les cinq musiciens et leurs proches sont présentés au Prince lequel se voit offrir par Rossi et Parfitt, deux superbes répliques de leur Télécaster dédicacées et destinées à ses deux fils. Une troisième guitare dédicacée par les cinq membres du groupe doit être mise aux enchères afin de rapporter encore un peu plus d'argent pour l'association. Qui a dit que les rockers n'avaient pas de cœur ? La célèbre salle n'a jamais subie telle ambiance. 'What you're proposing', pas joué depuis le 'End of the road' fait un retour remarqué dans la set-list. Pourtant, ce morceau n'arrivera jamais à réellement décoller sur scène, le groupe ne pouvant reproduire la fluidité des guitares créée en studio. En avant-première, le groupe interprète 'Restless', certainement pas le meilleur choix pour présenter le futur album. En mars, afin de célébrer son titre de champion d'Angleterre de football, l'équipe de Manchester United cherche un hymne. C'est l'un de ses joueurs, Brian McClair, ayant assisté à un concert de Quo en juin 1991 qui émet l'avis d'adapter le titre 'Burning bridges'. Le groupe produit alors 'Come on you reds'. Ce sont Rhino et Andrew qui se chargent d'écrire les paroles sur la mélodie de 'Burning bridges'. Le groupe retrouve, alors, toute l'équipe de Manchester United dans un studio londonien, le 17 mars, pour mettre en boîte le titre. 'Je sais que ce genre de truc agace Francis mais, moi, j'étais dans mon élément. Après des années à s'être pris au sérieux, il n'y a rien de mal à avoir un peu de fun. Le fait que ce fut n°1 a été, pour moi, la cerise sur le gâteau' affirme Parfitt. 'J'ai laissé le soin d'écrire les nouvelles paroles à Andy et Rhino qui sont les plus gros fans de foot du groupe. C'étaient les seuls qui pouvaient trouver un nouveau titre, n'étant pas, moi-même, un grand fan de sport. Je ne pourrais pas vous dire si c'est un bon ou un mauvais disque mais il est sorti et a été n°1, notre premier n°1 depuis Down Down'' renchérit Francis. Le succès que rencontre cet hymne, sorti le 18 avril, est énorme car il entre dans les Charts, la semaine suivante à la 18ième place avant de se classer à la première place, le 15 mai. Cependant, le titre n'est pas crédité à Status Quo mais à l'équipe de Manchester. 400.000 copies se vendront à travers toute l'Angleterre et le titre sera, même, n°1 au Danemark. Trois jours auparavant, le 15 avril, Status Quo participe à 'The Farewell Party', cérémonie célébrant les départs définitifs des troupes anglaises, françaises et américaines basées en Allemagne. Là, ils rencontrent les Beach Boys, qui représentent les Etats-Unis et le projet d'une collaboration pour enregistrer ensemble 'Fun fun fun' voit le jour. 'Nous avons fait un show avec les Beach Boys, à Berlin, pour célébrer le départ des troupes anglaises, américaines et françaises d'Allemagne. Il y avait, également, Charles Aznavour pour représenter la France. Il était, d'ailleurs, un peu bizarre. Près de 350.000 personnes étaient présentes et les Beach Boys furent fascinés de voir tous ces Allemands interpréter nos chansons' explique Rossi.


avec le Prince Charles (30/03/1994)
avec le Prince Charles (30/03/1994)

Pendant, cette période peu chargée en concerts, les cinq musiciens se retrouvent fréquemment au studio Arsis de Francis Rossi afin de travailler et de répéter les futurs morceaux du prochain album. Le 28 mai, Status Quo, riche de son énorme popularité, donne son accord, à nouveau, pour un concert de charité à Guildford, dans le Surrey. Pour diverses raisons mais, surtout à cause d'un tarif prohibitif du prix des billets (50 Livres), le concert est annulé. Quo continue, donc, son travail en studio et finalise la mise en boite du futur album que tous les fans attendent depuis trois ans. Trente titres sont enregistrés ! Au moins, il y a la quantité ! Jamais un album du Quo n'a engendré tant d'écritures ! Enfin, les forçats du boogie se produisent un peu partout en Europe dans des pays inhabituels tels que la Hongrie, le 25 juin, la Slovéquie, le 26 et l'Estonie le 16 juillet. " I didn't mean it ", le nouveau single, sort le 25 juillet. Le groupe l'interprète à l'émission 'Tops of the Pop' du 4 août commémorant ainsi le centième passage de Status Quo depuis 1968. Il entre dans les Charts le 6 août, et atteint la 21ième place, le 13. 16.000 exemplaires sont vendus dans le courant de la première semaine. Depuis 'Anniversary Waltz', quatre ans auparavant, c'est le meilleur chiffre malheureusement seulement 2.000 exemplaires trouvent preneurs, la semaine suivante alors qu'il n'y aura pas de troisième semaine de classement. Status Quo et le management espéraient trouver en ce single, la locomotive qui devait doper les ventes de l'album. Ces chiffres peu reluisants ne prête pas à l'optimisme sur la sortie de l'album. Le dit album intitulé " Thirsty work " sort peu de temps après, le 22 août pour être précis. 'Nous voulions vraiment réussir cet album afin de prouver que nous pouvions offrir plus que de simples disques de reprises. Afin de ne pas essuyer un nouvel échec comme 'Perfect remedy', Francis et Rick, sur les conseils du management, effectuent une tournée des magasins de disques, dans un but promotionnel. '100% Quo' est-il indiqué sur la pochette mais, à la première écoute des bandes, la maison de disques n'est guère optimiste. En cas d'échec, Polydor ne signerait certainement pas un nouvel album donc il faut réagir. La campagne montée à la hâte sauve les meubles car 'Thirsty work' se classera n°13. 'Bien mais pas extraordinaire. Certainement pas ce que Walker attendait' souligne le lead guitariste.


La production est toujours signée Francis Rossi. Étonnement, Rick Parfitt ne compose aucun titre ce que constatent amèrement bon nombre de fans et pénalisera grandement l'album. Il apporte lui-même une explication qui ne semble pourtant pas satisfaire ses plus fervents supporters. Il avance que les morceaux qu'il a composés ne s'accordent pas du tout au style de l'album. Au vu des titres qui composent le dernier 33 tours, c'est fort plausible mais ce qui est plus difficile à croire c'est le manque de partenaires qu'il possède pour écrire. 'J'ai perdu l'inspiration au niveau musical, pas dans mon jeu mais plutôt dans mon aptitude à m'asseoir et écrire une chanson. J'avais besoin d'une étincelle pour m'y mettre mais là rien ne venait allumer le feu. Je ne ressens pas le besoin d'écrire un titre pour juste avoir quelque chose sur un album, je veux écrire un titre simplement parce que je pense qu'il est bon ce que j'ai fait, par exemple, avec 'Whatever you want' ou 'Again and again'. Pour diverses raisons, je ne pouvais plus le faire. Je crois sincèrement qu'il s'agissait plus de paresse qu'autres choses. Francis et Bernie avaient toujours plein de nouvelles chansons et je me contentais de ça'. Il avance alors qu'il aimerait bien recomposer avec Pip Williams sans pour autant le juger comme un bon producteur pour Status Quo. Rick semble à cent mille lieux du nouvel album et on se demande comment il a pu laisser sortir une galette d'une telle pauvreté. Il déclarera par la suite ne pas l'aimer, pas assez hard à son goût. Néanmoins, " Thirsty work " atteint la 13ième place des Charts, le 3 septembre, mais n'y séjourne que trois semaines pendant qu'une nouvelle compilation de la période Pye éditée par Castle Communications, nommée 'Original Rerecordings' voit le jour. Succès relativement moyen pour il faut bien le reconnaître ce qui constitue, peut-être, le plus mauvais album de Status Quo encore que 'Perfect remedy' puisse lui contester ce titre. Entièrement enregistré au studio personnel de Rossi, the Arsis Studio, l'album contient seize titres. Malheureusement la quantité, ici, est très loin de se substituer à la qualité. 'Ca nous a pris trois ans pour le finaliser. C'est la première fois que nous mettons aussi longtemps à composer et à arranger nos morceaux. Pour la première fois également, nous avons enregistré chaque instrument un à un, en peaufinant le son, alors que jusqu'à présent, nous avions toujours enregistré 'live'. Cette méthode est très intéressante mais exige plus de temps en studio. Je crois que c'est l'album sur lequel nous avons le plus travaillé et le résultat n'est pas pour nous déplaire' confie Rick au magazine Guitar&Bass du mois d'octobre.


De son côté, Francis ne s'embarrasse pas de fioritures pour encenser cette production en déclarant : 'Je pense sincèrement que c'est notre meilleur album. Nous avons changé notre méthode, cette fois ci. Par exemple, au lieu de reprendre une partie de guitare durant des jours et des jours jusqu'à l'ennui, nous avons tenté de restituer l'enthousiasme de la première fois ou l'on joue une chanson. Et à l'arrivée, le disque est frais, gai et varié. Et puis, nous avons travaillé à heures très régulières car il y a peu d'heures durant lesquelles l'être humain est productif. Dans le rock, on a l'habitude de travailler jusqu'à des heures tardives mais au bout du compte, ça ramollit. Or, ce qu'il faut chercher, c'est la pêche !'. C'est vrai qu'il est varié cet album, trop peut-être. Il comprend seize titres mais est très loin de faire l'unanimité auprès des fans du groupe. Pourtant, Status Quo avait, quelque peu, redoré son blason avec l'album 'Rock 'til you drop' et bon nombre de fans se demandent encore pourquoi Rossi et sa bande ont choisi, à nouveau, la voie de cette variété aussi insipide qu'incompréhensible. D'ailleurs, l'album est si platonique que certaines rumeurs voient le jour selon lesquelles Parfitt n'aurait pas joué dessus. Le 24 septembre, Status Quo est invité à la première de " Tops of the Pop 2 ", la célèbre émission de la B.B.C. Le groupe donne encore un concert à Stockholm, le 19 septembre avant de s'embarquer dans son " Thirsty work " tour. Cette tournée promotionnelle débute le 3 octobre en Autriche puis visite l'Espagne, la Suisse, l'Allemagne (13 dates), les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, la Finlande et enfin l'Angleterre du 25 novembre au 18 décembre. Malgré la tournée, soir après soir, le groupe trouve le temps, d'enregistrer, le 13 octobre, un passage à l 'émission allemande : 'Pack die Zahnbürste ein'. Ils y jouent 'Goin nowhere', titre envisagé sortir en single. Caprice de stars ou indisposition passagère ? Toujours est-il que le groupe refuse de recevoir la presse suisse avant le concert du festival de Berne, le 15 octobre


C'est, néanmoins, dans ce pays que la réaction concernant l'album est la meilleure puisque 'Thirsty work' se classe n°10 et reste plus de deux mois dans les charts. C'est le meilleur résultat au niveau international. La France n'est pas oubliée avec un concert de moyenne facture, le 3 novembre, au Zénith de Paris. Le voyage, organisé par le fan club, 'From the makers of, depuis Londres est annulé sans que des explications soient, réellement, fournies. Dommage, cela aurait certainement, comblé un peu les nombreux vides ! Pendant cette tournée, Status Quo interprète cinq morceaux figurant sur l'album : 'Goin' nowhere', 'Soft in the head', 'Rude awakening time', 'Quennie' (pendant quelques concerts seulement), et 'Restless' laquelle est loin de recevoir un bon accueil auprès des fans. Les nouveaux morceaux cassent le rythme. Les concerts ne représentent plus cette folie d'autan, surtout ceux là. Heureusement pour le groupe et son management, ceci ne semble avoir qu'une légère répercussion sur les ventes de billets. On peut être légitimement étonné de voir 'Restless' joué en début de rappel avec Rick Parfitt, aux claviers, portant une serviette autour du cou tel un boxeur après un combat. Ce n'est certainement pas l'image que l'on aime garder de Status Quo. Le 11 novembre, Status Quo joue au Scandinavum de Goteborg, devant près de 8.000 personnes. Pendant la tournée, deux nouveaux singles extraits de l'album voient le jour. Le premier s'intitule " Sherri don't fail me now " et se classe n°38, le 22 octobre. Le second, " Restless " se classe n°39 le 3 décembre, ne restant que deux semaines dans le Top 50. Les deux singles ne dépasseront pas la barre des 10.000 ventes. Les deux derniers concerts de la tournée ont lieu à l'Aréna de Wembley. Vingt deux mille personnes assisteront à ces deux dates. Rick Parfitt termine ce tour de près de trois mois sur les rotules. 'Ce tour a duré près de trois mois et c'est beaucoup trop long. C'est la tournée la plus difficile que nous ayons faite ces vingt dernières années. Les distances, être obligé de voyager toute la nuit et se réveiller à 6 ou 7 heures du matin dans des villes étrangères, c'est très difficile. Maintenant, nous nous refusons tous à partir plus de trois semaines sans interruption'. Le futur démontra tout le contraire. Status Quo était et reste un groupe, avant tout, de scène. Devant le peu de succès des parutions précédentes, la maison de disques ne sort pas, comme prévu, 'Goin nowhere' comme dernier single. Avec les ventes de 'Come on you reds', Status Quo est, néanmoins, classé 12ième vendeur de singles de l'année, en Angleterre, avec 423.000 unités vendues.


Les concerts de l'année 1994


1. 30/03. Londres, Royal Albert Hall (Angleterre) 6.500. Première partie : Little Egypt. 'The Appointement'.  bootleg

2. 12/05. Berlin, British Headquarters (Allemagne) bootleg

3. 28/05. Londres, (Angleterre) concert privé

28/05. Guilford (Angleterre) concert de charité annulé, billets trop chers

4. 04/06. Esbjerg, Stadium (Danemark)

5. 11/06. Middelfart, Plein air (Danemark)

6. 25/06. Budapest, Plein air (Hongrie)

7. 26/06. Bratislava, Dubravka stadium (Slovaquie) avec Whitesnake.

8. 16/07. Tallinn, Plein air (Estonie) Première partie : Fish & Band

9. 05/08. Chur, Plein air (Suisse)

10. 12/08. Exmouth, On the Beach (Angleterre)

11. 27/08. Chelmsford, Hylands Park (Angleterre) Première partie : Magnum

12. 19/09. Stockholm, Parken festival (Suède)

13. 03/10. Dornbirn, Stadthalle (Autriche) Premier concert du 'Thirsty work' tour. 'Roll over lay down' et  '4.500 times' disparaissent de la set-list.

14. 04/10. Koflach, Sporthalle (Autriche)

15. 05/10. Klagenfurt, Messehalle (Autriche)

16. 08/10. Barcelone, Zeleste Hall (Espagne) Première partie : Hombre Bala

17. 09/10. Zagora, Sala Multiusos (Espagne)

18. 10/10. Madrid, Aqualung (Espagne)

19. 15/10. Bern, Festhalle (Suisse)

20. 17/10. Memmingen, Festival (Allemagne) Première partie : Hartmann

21. 18/10. Neu-Isenburg, Hugenottenhalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

22. 19/10. Passau, Nibelungenhalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

23. 21/10. Berlin, Tempodrom (Allemagne) Première partie : Hartmann. 'Queenie' est dans la set-list. bootleg

24. 23/10. Hof, Freiheitshalle (Allemagne) Première partie : Hartmann. bootleg

25. 24/10. Stuttgart, Congresszentrum B (Allemagne) Première partie : Hartmann

26. 25/10. Munich, Rudi-Sedlmeyer Halle (Allemagne) Première partie : Hartmann. bootleg

27. 27/10. Siegen, Siegerlandhalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

28. 28/10. Halle, Eissporthalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

29. 29/10. Hanovre, Music Hall (Allemagne) Première partie : Hartmann

30. 31/10. Erfurt, Thüringenhalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

31. 01/11. Hambourg, Sporthalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

32. 02/11. Cologne, Sporthalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

33. 03/11. Paris, Le Zénith (France) 2.000. Première partie : Blond Amer. bootleg

34. 05/11. Arnheim, Rijnhal (Pays-Bas) Première partie : Bertus Staigerpaid. bootleg

35. 06/11. Rostock, Stadthalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

36. 07/11. Essen, Grugahalle (Allemagne) Première partie : Hartmann

37. 08/11. Münster, Münsterland-Halle (Allemagne) Première partie : Hartmann

38. 10/11. Oslo, Sentrum scene (Norvège)

39. 11/11. Göteborg, Scandinavium (Suède)

40. 12/11. Malmö, Isstadion (Suède)

41. 13/11. Copenhague, KB-Hallen (Danemark)

42. 15/11. Turku, Typhoon Hall (Finlande)

43. 17/11. Umea, Ishallen (Suède)

44. 18/11. Karlskoga, Nobelhallen (Suède)

45. 19/11. Stockholm, Globe Arena (Suède) Diffusé sur une radio suédoise. bootleg

46. 21/11. Oslo, Sentrum scène (Norvège)

47. 25/11. Blackpool, Empress Ballroom (Angleterre) Première partie : The Outsiders. bootleg

48. 26/11. Blackburn, Arena (Angleterre) Première partie : The Outsiders

49. 29/11. Ipswich, Regent Theatre (Angleterre) Première partie : The Outsiders

50. 30/11. Bridlington, Spa Pavilion (Angleterre) Première partie : The Outsiders

51. 02/12. Birmingham, NEC Arena (Angleterre) Première partie : The Outsiders

52. 03/12. Birmingham, NEC Arena (Angleterre) Première partie : The Outsiders

53. 04/12. Sheffield, Arena (Angleterre) Première partie : The Outsiders. bootleg

54. 06/12. Aberdeen, S.E. & C.C. (Ecosse) Première partie : The Outsiders

55. 07/12. Glasgow, S.E. & C.C. (Ecosse) Première partie : The Outsiders. bootleg

56. 09/12. Brighton, Brighton Centre (Angleterre) bootleg

58. 10/12. Brighton, Brighton Centre (Angleterre) bootleg

59. 11/12. Cardiff, National Ice Rink (Pays de Galles)

60. 13/12. Plymouth, Pavilion (Angleterre) 4.000.

61. 14/12. Reading, Rivermead (Angleterre)

62. 15/12. Bournemouth, B.I.C. (Angleterre)

63. 17/12. Londres, Wembley Arena (Angleterre) 11.000. bootleg

64. 18/12. Londres, Wembley Arena (Angleterre) 11.000




Morceaux joués en 1994 : Caroline, Down down, One man band, Going nowhere, Soft in the head, Mystery song Medley, Rude awekening time, Queenie, Rock´til you drop, Gerdundula, Whatever you want, In the army now, Rockin all over the world, Don´t waste my time, Roadhouse blues Medley, Restless, Anniversary waltz, Roll over lay down, 4500 times, Hold you back, Junior's wailing, What you're proposing, Dirty water.



Les passages télés


04.01.1994. Top of the Pops (Angleterre) 'Down down'

           1994. RTL nightshow (Allemagne) 'I didn't mean it'

04.08.1994. Top of the Pops (Angleterre) 'I didn't mean it'

28.08.1994. Terry Wogan show (Angleterre) 'Can't give you more'

29.11.1994. GMTV (Angleterre) 'Gerdundula' et 'Interview'